🎇 Fete Du Corps Et Du Sang Du Christ
FETEDU CORPS ET DU SANG DU CHRIST (C) Evangile de Jésus Christ selon saint Luc 9, 11-17. En ce temps-là , Jésus parlait aux foules du règne de Dieu, et guérissait ceux qui en avaient besoin. Le jour commençait à baisser.
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Fêtedu corps et du sang du Christ. Première lettre de saint Paul apôtre aux Corinthiens : « Ceci est mon corps qui est pour vous. Faites cela en mémoire de moi. Cette coupe est la nouvelle Alliance en mon sang. Chaque fois que vous
Fêtedu Corps et du Sang du Christ, édition 2019. Publié lundi 24 juin 2019 parChristine Nahimana. Les Corps en uniforme sont appelés à assurer la défense et la sécurité des politiciens lors de la campagne électorale qui pointe à l’horizon. C’est en tout cas le souhait exprimé par le Président de l’Assemblée nationale le dimanche 23 juin 2019 au terme d’une messe
ENLA SOLENNITÉ DU CORPS ET DU SANG DU CHRIST. HOMÉLIE DU PAPE FRANÇOIS. Place Saint-Jean-de-Latran. Dimanche 18 juin 2017. [ Multimédia] Le thème de la mémoire revient plusieurs fois dans la solennité du Corpus Domini : « Souviens-toi de la longue marche que le Seigneur ton Dieu t’a imposée [] N’oublie pas le Seigneur ton Dieu
Grandpicnic avec Jésus aujourd’hui dans l’évangile, et pour une grande foule de 5000 personnes. La fête du Corps et du Sang du Christ, appelée autrefois la Fête Dieu, nous l’imaginons tout de même avec une toute autre solennité. Les anciens se souviennent des processions, du Saint Sacrement, des pétales de fleurs ou des branchages sur les façades des maisons à la campagne.
Cest un repas commun qui unit tous les fidèles, ils partagent ensemble avec le prêtre le même repas : le corps et le sang du Christ. L’eucharistie est la source et le sommet de la vie chrétienne. L’eucharistie est la mémoire du sacrifice du
Fêtedu corps et du sang du Christ Tant à La Roche qu’à Hives, la Fête-Dieu reste dans notre région un événement qui ne manque pas d’attrait. Mêlant de belle façon religiosité et tradition populaire, cette manifestation rassemble bon nombre
kVIoxFA. Tu nous as choisies et appelées pour découvrir ta présence, être ta présence, servir en ta présence, Merci Seigneur ! »cf Règle de vie Quand nous regardons la lampe du Saint-Sacrement et que nous sommes avertis par son silence même du silence du Christ également présent, nous ne pouvons pas ne pas nous sentir attirés vers ces divines profondeurs, nous ne pouvons pas ne pas penser que nous sommes nous-mêmes une vivante cathédrale et que c’est dans le tabernacle de nous-mêmes que le Christ veut aujourd’hui se communiquer à tout l’univers..... C’est cela le grand miracle à travers tous les siècles, à travers toute l’Histoire, au-delà de nos bavardages, au-delà de notre vie superficielle et toute répandue au dehors, il y a ce silence de Dieu.... ce silence plein d’amour ; ce silence qui suscite le nôtre. Car c’est là , justement, dans cette approche du tabernacle, dans ce rayonnement du silence de Dieu, que nous-mêmes nous sommes établis dans le silence, que tout d’un coup, nous écoutons une parole unique, que tout à coup se dépose au fond de nous-mêmes toutes les scories de la vie quotidienne et où tout d’un coup le monde s’illumine, où le monde ressuscite dans le rayonnement de cette Présence adorable. On ne dira jamais assez que l’Eglise n’a pas pu vivre, n’a pu survivre, que parce que son cheminement a été scandé, accompagné par la Présence eucharistique. C’est cet immense miracle d’amour qui tiendra tout jusqu’à la fin.... C’est pourquoi, nous ne pouvons être chrétiens sans être les disciples de ce silence. Jamais on ne peut pénétrer au coeur de l’Evangile si l’on ne se met pas à l’école du très Saint-Sacrement. C’est là qu’on apprend que la Parole ne peut jaillir, féconde et créatrice, qu’elle ne peut jaillir que du silence. Et à travers ce silence qui nous envahit, ce silence qui est une vie, ce silence où toute vérité apparaît comme la splendeur de la personne même du Verbe éternel, dans ce silence de la personne même du Verbe éternel, dans ce silence, nous rejoignons aussi le silence de la nature...TTendre toutes les oreilles de notre esprit et de notre coeur pour entendre le silence de Dieu.... » Maurice Zundel Texte proposé par Soeur Hélène Guillou, des soeurs de l’Adoration du Saint Sacrement de Quimper, congrégation qui a rejoint la Congrégation des soeurs de l’Immaculée de saint Méen Voir article du 7 octobre 2011. Avec elle, nous sommes invitées à réveiller le sens de l’adoration qui fait partie de notre héritage commun.
La Fête-Dieu ou Fête du Saint Sacrement du Corps et du Sang du Christ * HISTOIRE Nous devons l’origine de la Fête-Dieu » ou Fête du St sacrement du corps et du sang du Christ » à une révélation faite à sœur Julienne du Mont Cornillon vers l’an 1210. Cette révélation demandait l’institution d’une fête annuelle en l’honneur du Saint Sacrement de l’autel. Malgré une vive persécution contre sœur Julienne et ceux qui souhaitaient que cette fête se répande, le diocèse de Liège l’institua vers l’an 1245 puis l’Église universelle ajouta cette fête au calendrier liturgique par le pape Urbain IV qui la rendit obligatoire pour l’Église entière en 1264. Voici un extrait de la Bulle du pape Urbain IV pour l’institution de la Fête-Dieu dans l’Église universelle Qu’en ce jour, les foules empressées du peuple fidèle, accourent dans les temples avec une nouvelle ferveur ; que le clergé et le peuple se lèvent pour faire éclater leur joie dans des cantiques de louanges ; que les cœurs et les désirs, les voix et les lèvres chantent des hymnes joyeux ; que la foi chante, que l’espérance bondisse, que la charité tressaille, que la dévotion applaudisse, que le choeur des prêtres jubile, que l’assemblée des vierges soit remplie de consolation ; que chacun vienne avec un cœur fervent, une volonté empressée, qu’il rende ses devoirs avec zèle, pour célébrer dignement la solennité d’un si grand jour, et puissent tous les enfants du Christ être enflammés d’une telle ardeur pour son service, qu’augmentant de jour en jour le trésor de leurs mérites, ils soient jugés dignes de recevoir comme leur récompense, au terme de leur course, Celui qui sur la croix se livra pour leur rédemption, et dans le Sacrement se donne à eux en nourriture » Extrait de la Bulle d’Urbain IV pour l’institution de la Fête-Dieu dans l’Église universelle, 1264 Jean XXII, en 1318 ordonna de compléter la fête par une procession solennelle où le très Saint Sacrement serait porté en triomphe. On fait une procession solennelle le jour de la Fête-Dieu pour sanctifier et bénir, par la présence de Jésus-Christ, les rues et les maisons de nos villes et de nos villages. * PAROLE DE DIEU Jésus leur dit alors Amen, amen, je vous le dis si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez pas son sang, vous n’aurez pas la vie en vous. Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour. En effet, ma chair est la vraie nourriture, et mon sang est la vraie boisson. Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et moi je demeure en lui. De même que le Père, qui est vivant, m’a envoyé, et que moi je vis par le Père, de même aussi celui qui me mangera vivra par moi. Tel est le pain qui descend du ciel il n’est pas comme celui que vos pères ont mangé. Eux, ils sont morts ; celui qui mange ce pain vivra éternellement. » Jn, 6, 54-58 * COMMENTAIRE Par saint Thomas d’Aquin 1225-1274, théologien dominicain, docteur de l’Église Prière Le pain des anges, le pain de l’homme en route, le vrai pain des enfants de Dieu » Dieu tout-puissant et éternel, voici que je m’approche du sacrement de ton Fils unique notre Seigneur Jésus Christ. Malade, je viens au médecin dont dépend ma vie ; souillé, à la source de la miséricorde ; aveugle, au foyer de la lumière éternelle ; pauvre et dépourvu de tout, au maître du ciel et de la terre. J’implore donc ton immense, ton inépuisable générosité, afin que tu daignes guérir mes infirmités, laver mes souillures, illuminer mon aveuglement, combler mon indigence, couvrir ma nudité ; et qu’ainsi je puisse recevoir le pain des anges Ps 77,25, le Roi des rois, le Seigneur des seigneurs 1Tm 6,15, avec tout le respect et l’humilité, toute la contrition et la dévotion, toute la pureté et la foi, toute la fermeté de propos et la droiture d’intention que requiert le salut de mon âme. Donne-moi, je t’en prie, de ne pas recevoir simplement le sacrement du Corps et du Sang du Seigneur, mais bien toute la force et l’efficacité du sacrement. Dieu plein de douceur, donne-moi de si bien recevoir le Corps de ton Fils unique, notre Seigneur Jésus Christ, ce corps matériel qu’il a reçu de la Vierge Marie, que je mérite d’être incorporé à son Corps mystique et compté parmi ses membres. Père plein d’amour, accorde-moi que ce Fils bien-aimé que je m’apprête à recevoir maintenant sous le voile qui convient à mon état de voyageur, je puisse un jour le contempler à visage découvert et pour l’éternité, lui qui, étant Dieu, vit et règne avec toi dans l’unité du Saint Esprit dans les siècles des siècles. Amen. * Pour aller + loin commandez le magnifique “Voici ta Mère Vivre la messe” sur le site QUE LE SAINT SACREMENT NOUS BENISSE ! Thierry Fourchaud La Bonne Nouvelle – 8 rue Roger Lévy 47180 Sainte Bazeille France Tél Nos sites ** Inscrivez-vous gratuitement à notre news-letter sur – Attention que nos nouvelles n’arrivent pas dans vos spam.
Posted on 26 mai, 2016 by Yves Bériault, Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 9,11b-17. En ce temps-là , Jésus parlait aux foules du règne de Dieu et guérissait ceux qui en avaient besoin. Le jour commençait à baisser. Alors les Douze s’approchèrent de lui et lui dirent Renvoie cette foule qu’ils aillent dans les villages et les campagnes des environs afin d’y loger et de trouver des vivres ; ici nous sommes dans un endroit désert. » Mais il leur dit Donnez-leur vous-mêmes à manger. » Ils répondirent Nous n’avons pas plus de cinq pains et deux poissons. À moins peut-être d’aller nous-mêmes acheter de la nourriture pour tout ce peuple. » Il y avait environ cinq mille hommes. Jésus dit à ses disciples Faites-les asseoir par groupes de cinquante environ. » Ils exécutèrent cette demande et firent asseoir tout le monde. Jésus prit les cinq pains et les deux poissons, et, levant les yeux au ciel, il prononça la bénédiction sur eux, les rompit et les donna à ses disciples pour qu’ils les distribuent à la foule. Ils mangèrent et ils furent tous rassasiés ; puis on ramassa les morceaux qui leur restaient cela faisait douze paniers. COMMENTAIRE La solennité du Corps et du Sang du Christ est une fête très ancienne puisqu’elle remonte au XIIIe siècle. Elle est proposée en réaction à certains théologiens qui remettaient alors en question la présence réelle du Christ dans l’eucharistie. D’ailleurs, depuis que Jésus a dit de son corps qu’il était une véritable nourriture et son sang un véritable breuvage, plusieurs ont trouvé, et trouvent encore, ces paroles trop dures à entendre. Une dame m’en faisait la remarque un jour lors de funérailles. Elle reprenait l’objection qualifiant les chrétiens d’anthropophages ! La fête d’aujourd’hui devient donc une belle occasion de réfléchir ensemble sur le sens de notre repas dominical et de mettre les choses au clair nous ne sommes pas des anthropophages ! Je vais peut-être vous surprendre, mais je dirais que ce qui est premier dans l’eucharistie, c’est vous, l’assemblée. C’est nous tous, les fidèles, fidèles en ce que nous attachons nos pas à ceux du Ressuscité et nous réunissons le dimanche pour célébrer sa résurrection. Sans assemblée, sans Peuple de Dieu, l’eucharistie n’a pas de sens. Nous sommes les premiers sujets de l’action qui se déroule chaque dimanche, chaque jour de la semaine, dans cette église. L’eucharistie n’appartient pas au prêtre, elle appartient à l’assemblée, et le ministre ne fait que présider l’action de grâce de l’assemblée en union avec le Christ. Voilà vingt siècles que les chrétiens, fidèles à l’invitation de leur Seigneur, célèbrent l’Eucharistie. Cette action de la mémoire de l’Église est vite devenue le cœur même de la foi chrétienne, car l’eucharistie naît du mystère pascal, elle est une fête pascale. Il faut donc que les chrétiens et les chrétiennes développent une vive conscience de la grandeur du mystère qu’ils célèbrent afin d’en goûter tous les fruits et de grandir dans l’amour de ce sacrement. L’importance du dimanche est donc centrale dans une réflexion sur l’eucharistie, puisque c’est le lieu par excellence où se fait l’Église, où se construit sa fraternité, et où elle renouvèle ses forces. Il est vrai que la vitalité de nos communautés chrétiennes, à tout le moins en Occident, semble contredire cette affirmation et n’apporter qu’un discrédit supplémentaire à la pertinence de nos assemblées dominicales. Pourtant l’affirmation d’un saint Ignace d’Antioche, père de l’Église, demeure toujours actuelle Le Dimanche est le jour où notre vie se lève par le Christ ! » L’un des plus beaux témoignages qu’il m’ait été donné d’entendre au sujet de l’eucharistie est celui d’un étudiant italien que j’ai connu à l’université et qui, suite au décès subit de sa mère, est retourné d’urgence dans son pays. Le soir des funérailles, il s’est retrouvé seul à la maison avec son père et ils ont préparé le repas en silence. Ce repas était composé de mets que la mère avait préparés quelques jours auparavant. Et au moment de commencer à manger, les odeurs familières de la cuisine familiale, le partage de la nourriture qui rappelait tellement celle qui la préparait avec soin et affection, ont fait se rappeler au père et à son fils le souvenir de celle qui était partie, mais dont l’amour s’exprimait encore dans cette nourriture partagée. Et ils parlèrent très tard ce soir-là de celle qu’ils aimaient et qui les avait quittés. De retour au pays, cet étudiant m’a confié que ce repas lui avait donné de comprendre l’eucharistie comme jamais auparavant. En écoutant son récit, je croyais réentendre l’histoire des disciples d’Emmaüs qui reconnurent le ressuscité à la fraction du pain. Et pourtant, cette belle histoire que je viens de vous raconter est bien loin de nous révéler toute la profondeur de l’eucharistie. Mais il y a là une piste très belle et très pertinente, je crois. Dans l’eucharistie nous retrouvons bien sûr la dimension du repas partagé, le souvenir d’un être aimé, mais là s’arrête toute comparaison, car ce n’est pas un absent qui nous rassemble, mais une présence bien vivante. Recevoir le Corps du Christ, c’est prendre entre ses mains ce qu’il y a de plus précieux dans la création, et en ce sens, Jésus n’a jamais cessé d’habiter visiblement parmi nous. Car il se fait voir dans le pain et le vin consacré, c’est lui qui véritablement préside notre assemblée et qui nous partage son corps et son sang de ressuscité, sa divinité et sa grande force d’aimer, et qui ainsi nous rétablit dans notre dignité humaine blessée. Quand nous parlons de la chair et du sang du Christ, cela désigne son être tout entier. Il s’agit d’une nourriture spirituelle qui fonde et enracine nos vies d’hommes et de femmes en ce monde. C’est Jean-Paul II, dans son encyclique sur l’eucharistie, qui affirmait ce qui suit Même lorsqu’elle est célébrée sur un petit autel d’une église de campagne, l’Eucharistie est toujours célébrée, en un sens, sur l’autel du monde… Le monde, sorti des mains du Dieu créateur, retourne à lui après avoir été racheté par le Christ. » Mais ce mouvement de retour vers Dieu ne se fait pas sans nous. Nous sommes aussi les acteurs de cette action avec le Christ. C’est pourquoi notre assemblée dominicale est éminemment missionnaire. À la fin de chacune de nos eucharisties, nourris de la vie du Christ et de sa Parole, la paix du Christ nous est confiée afin que nous allions nous aussi, comme les disciples de l’évangile, préparer aux quatre coins du monde la grande salle du banquet pascal où tous et toutes sont invités. Voilà frères et sœurs, en quelques mots, le grand mystère qui nous rassemble aujourd’hui en cette solennité du Corps et du Sang du Christ. Amen. Yves Bériault, Dominicain Ordre des prêcheurs Filed under moineruminant
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